Anne-Valérie Mudès présente ses demoiselles à l’encre de Chine

La Maison de Jules accueille actuellement les oeuvres

 

d’Anne Valérie Mudès

 

à l’occasion de son exposition

“Mes demoiselles à l’encre de Chine”.

 

L’exposition sera visible du samedi 17 décembre 2011

au lundi 2 janvier 2012.

 

Vernissage le samedi 17 décembre 2011 à partir de 18h30.

La Maison de Jules, 1, place des Canadiens 76119 Varengeville-sur-Mer.

Ouvert de 10h à 19h (fermé le mardi et le mercredi).

 

Article du Paris-Normandie paru le 12 décembre 2011:

 

http://www.paris-normandie.fr/article/autres-actus/dieppe-anne-valerie-mudes-artiste-aux-talents-variees

Une exposition au profit du Téléthon

Le dimanche 27 novembre, la salle annexe de la Mairie de Dieppe accueillera de 10h à 18h, les oeuvres offertes  par près de cinquante artistes de Dieppe et sa région au profit du Téléthon . Ces oeuvres sont à gagner lors de la tombola organisée par Aurélie Mallet, les billets sont en vente à 1€.

Venez nombreux rencontrer les artistes et leurs oeuvres et n’hésitez pas à faire un petit geste au profit du Téléthon, vous serez peut-être l’heureux gagnant d’une  magnifique oeuvre d’art…

Retrouvez toutes les dates et informations sur Facebook :

http://www.facebook.com/pages/Expo-T%C3%A9l%C3%A9thon-Dieppe/173128849380328

 

 

Romi Bone présente “Loulou Royal”

23 octobre 2011 1 commentaire

Le jeune artiste Romi Bone, scénariste et illustrateur,  nous dévoile son tout dernier projet « Loulou Royal ».

C’est à la fin de  quatre années d’études, dont une en préparatoire dans une école d’infographie située à Annecy en Haute Savoie (74), que l’artiste décide de se consacrer uniquement à ses projets personnels. Il part alors à la rencontre d’éditeurs et d’illustrateurs basés sur Bruxelles, à la recherche d’avis professionnels mais aussi d’orientations.

Il quitte ensuite Bruxelles, pour Montréal où il baignera durant trois mois dans diverses formes artistiques telles que le cinéma où encore la vidéo. De retour en France, fin 2010, ses idées se précisent « Je commençais à avoir une idée plus large et plus précise de ce que je voulais vraiment écrire et illustrer. Je ne me considère pas comme un artiste, mais plutôt comme quelqu’un qui a des choses à dire… Ainsi la meilleure façon pour moi de le faire, était de marier l’image avec les mots. »


« Il me fallait trouver un sujet qui me correspondait et me touchait véritablement »
Durant deux années, l’artiste erre dans  des « phases tests » d’écriture et de collaborations « il me fallait trouver un sujet qui me correspondait et me touchait véritablement. Je ne voulais pas me mentir à moi-même en créant quelque chose  d’à moitié accompli, un projet me ressemblant qu’à 50%. Je recherchais toujours une manière de supprimer les codes, les barrières que l’on m’a enseignées durant mes études. Je me devais d’aller beaucoup plus loin, non pas dans ce qui était à la « mode » puis le refaire à ma sauce, mais dans ce qu’il y avait tout simplement au fond de moi » souligne l’artiste.

La naissance de « Loulou Royal »

« Loulou Royal » est né de toutes les expériences de Romi Bone, bonnes ou mauvaises, qui lui ont permis de créer un projet vraiment personnel « sans éprouver le besoin de me cacher derrière des personnages fictifs en maquillant le tout d’un vulgaire décor ».

Avant la réalisation de « Loulou Royal » en infographie, l’artiste à tout d’abord réalisé des croquis concernant des recherches telles que les poses, les cadrages etc…

« Personne ne détruit personne. On se détruit soi-même. »

« L’histoire parle de cette génération de femmes, gâchant leurs véritables envies, leurs rêves, en allant dans le sens inverse de ce qui les font vraiment vibrer, de toutes ces choses quotidiennes qu’elles ne savent plus voir avec leurs yeux de petites filles . Croyant trop au prince charmant ou pas assez, elles deviennent petit à petit de méprisables objets de consommation entre les mains des hommes. Persuadées pour la plupart que quelqu’un viendra les sauver de leur propre enfer, elles se laissent aller, s’enlaidissent à travers toute forme de débauche jusqu’au point de non-retour… »

Pourquoi « Loulou Royal » ?

« Le titre est tiré de ces petits surnoms plus ou moins intimes que l’on se donne (chouchou, choupette etc…). Dans un deuxième temps le mot « Royal », signifie que malgré les différentes façons de tout gâcher, de salir leurs vies, leurs petits secrets, ces femmes restent et resteront toujours magiques. »

La seconde partie du projet

Il était important pour Romi Bone d’intégrer de la musique à son projet. L’histoire étant entièrement centrée sur les femmes, il a alors cherché une personne capable de créer l’ambiance parfaite au sein de l’histoire. La compositrice Jungle Julia à alors aimablement voulu participer à ce projet « sa voix et ses sonorités tziganes collaient à merveille avec le tout ».

Ce cocktail à donc donné naissance au premier vrai projet de l’artiste.

Et après… ?

Alors que des expositions concernant ce projet débuteront fin novembre 2011, une nouvelle tirée du même nom reste en cours d’écriture et devrait paraitre courant 2012 « histoire de boucler la boucle » !

Le projet est visible ici : http://romibonesktchs.blogspot.com/p/short-stories-about.html

Rencontres #1 Les oeuvres grotesques de Manu Poydenot à Dieppe

La station côtière vue par Manu Poydenot

A l’occasion de la clôture de l’exposition « La station côtière » de l’artiste Manu Poydenot , le 14 octobre dernier, la MJC de Dieppe (76) organisait une soirée rencontre avec l’artiste. « J’ai été très rapidement séduite par la dimension grotesque des œuvres de Manu Poydenot, indique Martine Mangard, coordinatrice de l’exposition. J’ai alors eut envie d’organiser une soirée sur le genre grotesque tant en peinture qu’en littérature ». Une rencontre convivial, lors de laquelle le public à pu découvrir ou redécouvrir le genre grotesque au travers de lectures, performances et œuvres d’art!


Un théâtre d’images au travers duquel il nous transporte dans une atmosphère étrange…

Manu Poydenot présentait lors de cette exposition une trentaine d’huiles, gravures et encres de Chine. De magnifiques œuvres figuratives, telles des mises en scènes où se mêlent de riches possibilités narratives, qu’il conçoit tel un théâtre d’images au travers duquel il nous transporte dans une atmosphère étrange, peuplée de personnages distordus. « Un énorme travail de dessin, une recherche évolutive à laquelle je m’attache depuis de nombreuses années afin d’arriver à quelque chose de personnel » souligne l’artiste.

Manu Poydenot présentait ses oeuvres à la MJC de Dieppe

L’artiste, au travers de son exposition à la MJC de Dieppe, nous invitait dans un monde imaginaire emprunt de fragments des côtes normandes « La Normandie est une région que j’apprécie beaucoup et que je fréquente depuis près de quinze ans ». Natif de Nancy, et résidant à Strasbourg, Manu Poydenot présentait également ses « Variétés de l’est ».

Les œuvres de l’artiste sont à découvrir sur ses sites web : www.poydenot.net et www.poydenot.com

Le graffiti rend hommage à une légende de la contre culture américaine des années 70

« Tribute to Vaughn Bodé »


 Le livre et le clip vidéo « Tribute to Vaughn Bodé »
viennent de paraître, fin décembre.

Petit retour sur l’évènement… En octobre 2010, se déroulait la biennale d’art contemporain du Havre, s’attachant à « explorer les relations  la bande dessinée à l’art contemporain », en réservant une place de choix à la contre-culture des années 70.

Le samedi 2 octobre, le graffiti était mis à l’honneur devant le Musée Maritime et Portuaire du Havre, transformé pour l’occasion en musée éphémère d’art contemporain. Le californien Mark Bodé, était convié aux côtés d’excellents graffeurs français : Myck, Bside, Jace, Nefaz, Jolek, Diksa, Jack2, Sevyce, Skizo, Konu, Walou, Pares, Prop et Dröl, à réaliser une longue fresque commune sur le thème des personnages de BD de Vaughn Bodé, son père. Lire la suite…

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